SoberHub n'est pas né d'un plan d'affaires. Il est né d'une cellule, d'un centre de traitement et d'un seul constat : rien n'existait pour garder quelqu'un connecté au rétablissement quand il en avait le plus besoin.
Le fondateur est ingénieur logiciel avec plus de 20 ans d'expérience, et une personne en rétablissement à long terme. Il a fait un delirium tremens en 2007. Ce qui a suivi, c'est douze années de tentatives ratées — médecins, prêtres, retraites monastiques — avant de trouver une solution durable au sein d'une communauté en 12 étapes en juin 2019.
Pendant près de cinq ans, il a prospéré. Puis la vie s'est effondrée — d'un seul coup, dans toutes les directions. Il a perdu son parrain, sa communauté de réunions, son logement et, finalement, son emploi. Pas le temps de respirer, pas la place de réfléchir, et aucun outil pour le garder connecté au rétablissement pendant que tout autour de lui brûlait.
Le 27 avril 2024, il a rechuté. Ce qui a commencé par un seul verre est devenu une spirale de plusieurs mois : visites aux urgences, une arrestation et, finalement, un centre de traitement. Il est redevenu sobre le 17 juillet 2024.
Quand il est arrivé au centre de traitement et qu'il a cherché un outil numérique pouvant le garder connecté — littérature, réunions, soutien en cas de crise, le tout au même endroit — rien d'adéquat n'existait. Les apps disponibles étaient dépassées et quasi inutilisables. Il a donc mis à profit son expérience d'ingénieur pour construire ce qui aurait dû exister depuis le début.
SoberHub a été lancé en 2025 — entièrement construit par un ingénieur bénévole et offert gratuitement.